30 exercices pour perfectionner notre prise de parole en public…

Parler en public : je veux (et peux) m’améliorer !

Tous ceux qui doivent s’exprimer publiquement peuvent tirer profit de ce guide d’exercices préfacé par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris : la sainteté, la volonté de transmettre et les connaissances ne suffisent pas. Nos intonations et notre « non-verbal » peuvent aussi bien attirer au Christ et à l’Église qu’en éloigner. Or chacun peut progresser en s’exerçant avec une méthode et des conseils adaptés.

L’auteur propose trente exercices pour perfectionner sa communication orale. Objectif : gagner en facilité de préparation et en assurance, se donner les meilleures chances de toucher les intelligences et les cœurs, et amplifier chez les auditeurs l’envie d’écouter, de comprendre et de mémoriser (page 4 de couverture).

L’auteur, Didier Mellière, a coordonné pendant dix ans le Service d’optimisation des homélies qui a aidé gratuitement un grand nombre de prédicateurs à améliorer leur communication orale.

Prêtre, diacre ou laïc, nous sommes invités à témoigner que l’amour du Christ nous fait vivre : voici une proposition concrète pour nous former à le faire encore mieux, peut-être pendant nos vacances ?


Didier Mellière, Homélies et prises de parole publiques. 30 exercices pour se perfectionner, éditions Salvator, 2018.


 

Si nous n’allons pas vers les gens, l’Église mourra !

Canadien d’origine écossaise, le père James Mallon est l’auteur du fameux Manuel de survie pour les paroisses. Dans son nouveau livre Réveillez votre paroisse (Artège), cet apôtre de l’évangélisation insiste sur la nécessité de s’appuyer sur des leaders. Alors qu’il donne ce week-end une formation à Paris devant 700 personnes, Aleteia l’a rencontré.

Aleteia : Pensez-vous que nos paroisses soient vraiment en danger ?
Père James Mallon : Absolument. Nos paroisses existent encore sur un modèle chrétien ancien. Aujourd’hui, elles ne vivent pas du tout leur identité missionnaire. Elles attendent que les gens viennent à elles. Or, un missionnaire va dehors, il dépasse les obstacles culturels. La plupart des paroisses ne font pas cela et s’attendent à ce que l’on vienne à elles. C’est exactement le contraire. En raisons de changements profonds dans notre culture, dans une génération, il n’y aura plus que les paroisses missionnaires qui survivront. Les autres s’effondreront. Si nous n’allons pas vers les gens, l’Église mourra. Seules les paroisses missionnaires ne tomberont pas. Une communauté qui prie, c’est d’une importance fondamentale mais ce n’est pas suffisant en tant que tel. La prière doit conduire à l’action. L’action sans la prière ne fonctionnera pas mieux. Les deux sont nécessaires.

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Un cours sur internet (MOOC) pour devenir disciple-missionnaire ?!

Le père Paul Dollié, prêtre de la communauté de l’Emmanuel et curé à Vannes, vient de lancer un « Mooc » (Massive Open Online Courses, entendez « cours ouvert à tous sur internet ») pour devenir « disciple missionnaire ». Ici, ce n’est autre que Jésus lui-même qui devient coach en présentant son processus de formation tiré de l’évangile de saint Marc.

Le but est de former les chrétiens à la beauté de la Parole de Dieu, qu’elle leur parle, et de découvrir que là, il y un manuel pour être chrétien puissant. Curé à Vannes, le père Paul Dollié a créé il y a cinq ans le parcours Saint-Marc pour sa paroisse, une formation pour devenir « disciple missionnaire » qui s’appuie sur l’évangile de Saint Marc.

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