Devenir missionnaire : attention, danger !

Un excellent article, paru sur Aleteia le 5 septembre dernier, attire notre attention sur les obstacles qui se dressent sur le chemin du chrétien missionnaire.

C’est la rentrée pour tous les missionnaires de l’Évangile. Les obstacles ne manquent pas pour nous décourager d’annoncer Jésus-Christ, à commencer par la peur de déplaire à nos contemporains. Comme une personne avertie en vaut deux, il est nécessaire de prendre conscience de ces inhibitions afin de devenir plus forts dans notre tâche d’évangélisation. 

Nous vous présentons ici ces obstacles, pour vous inviter à prendre connaissance de l’article complet :

  1. VOUS AVEZ DIT « PROSÉLYTE » ?
  2. LES DOGMES FONT-ILS FUIR NOS INTERLOCUTEURS ?
  3. LA PEUR DE NE PAS PARAÎTRE BIENVEILLANTS
  4. LES « VALEURS » SANS JÉSUS-CHRIST
  5. LE DIFFICILE PARDON
  6. LE CERCLE VICIEUX DU CONFORMISME

Illustration : Pixabay – CC0

Si nous n’allons pas vers les gens, l’Église mourra !

Canadien d’origine écossaise, le père James Mallon est l’auteur du fameux Manuel de survie pour les paroisses. Dans son nouveau livre Réveillez votre paroisse (Artège), cet apôtre de l’évangélisation insiste sur la nécessité de s’appuyer sur des leaders. Alors qu’il donne ce week-end une formation à Paris devant 700 personnes, Aleteia l’a rencontré.

Aleteia : Pensez-vous que nos paroisses soient vraiment en danger ?
Père James Mallon : Absolument. Nos paroisses existent encore sur un modèle chrétien ancien. Aujourd’hui, elles ne vivent pas du tout leur identité missionnaire. Elles attendent que les gens viennent à elles. Or, un missionnaire va dehors, il dépasse les obstacles culturels. La plupart des paroisses ne font pas cela et s’attendent à ce que l’on vienne à elles. C’est exactement le contraire. En raisons de changements profonds dans notre culture, dans une génération, il n’y aura plus que les paroisses missionnaires qui survivront. Les autres s’effondreront. Si nous n’allons pas vers les gens, l’Église mourra. Seules les paroisses missionnaires ne tomberont pas. Une communauté qui prie, c’est d’une importance fondamentale mais ce n’est pas suffisant en tant que tel. La prière doit conduire à l’action. L’action sans la prière ne fonctionnera pas mieux. Les deux sont nécessaires.

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Un cours sur internet (MOOC) pour devenir disciple-missionnaire ?!

Le père Paul Dollié, prêtre de la communauté de l’Emmanuel et curé à Vannes, vient de lancer un « Mooc » (Massive Open Online Courses, entendez « cours ouvert à tous sur internet ») pour devenir « disciple missionnaire ». Ici, ce n’est autre que Jésus lui-même qui devient coach en présentant son processus de formation tiré de l’évangile de saint Marc.

Le but est de former les chrétiens à la beauté de la Parole de Dieu, qu’elle leur parle, et de découvrir que là, il y un manuel pour être chrétien puissant. Curé à Vannes, le père Paul Dollié a créé il y a cinq ans le parcours Saint-Marc pour sa paroisse, une formation pour devenir « disciple missionnaire » qui s’appuie sur l’évangile de Saint Marc.

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